Privatisation portugal

L’Heure de la privatisation au Portugal

Sous la pression, le Portugal doit privatiser ses entreprises publiques et ainsi enregistrer plus de la moitié des gains prévus par son plan d’aide de l’Union Européenne et du FMI. La mission : Privatisation Portugal.

Ce plan de privatisation au Portugal devrait atteindre les 5 milliards d’euros.

Privatisation au Portugal et au Brésil, le  même combat

Quelles sont les entreprises concernées par la privatisation au Portugal ?

  • Energias de Portugal (EDP) :  21,35% du capital a été vendu à China Three Gorges pour 2,7 milliards d’euros.
  • REN (Rede Eléctrica Nacional):  Le gouvernement a choisi de vendre 25% de REN au chinois State Grid, pour 387,15 millions d’euros, et 15% au groupe Oman Oil pour 205,06 millions d’euros.
  • GALP (compagnie pétrolière): l’état détient toujours 7 à 8 % du capital.
  • TAP (Transports Aériens Portugais): privatisation reportée, évaluée à 500 M€,  l’offre de SYNERGY, la holding détentrice de Avianca Brésil et Avianca Colombie a été rejetée. 
  • ANA (gestion aéroports) : Le Portugal a  vendu  ANA le 27 décembre 2012 à Vinci pour  3 milliards d’euros.
  • CP Carga (fret ferroviaire) : la filiale fret des chemins de fer portugais, devait être privatisée au second trimestre 2013. 
  • CTT (la poste portugaise) : la privatisation est plannifiée pour juin 2013.
  • RTP et  RDP : (Radios et TV publiques) : la privatisation a été stoppée
  • Les chantiers navals de Viana do Castelo:   L’ENVC, a un seul repreneur, le russe RSI Trading, un industriel sans aucune expérience navale. Dossier en attente

 

Quels sont les pays potentiellement acquéreurs des privatisations ?

 La Chine,  veut s’imposer en Europe et d’acquérir des compétences techniques. Energias de Portugal est un leader dans les énergies renouvelables. Les liens uniques avec l’Afrique lusophone sont aussi un atout, et, au passage, contourner certaines barrières protectionnistes à peu de frais.

Le Brésil,  présent au Portugal pour des raisons historiques et culturelles, ces privatisations sont un tremplin vers le reste de l’Europe. La Banque nationale brésilienne de développement (BNDES) suit et appui l’internationalisation des entreprises brésiliennes notamment en europe. 

L’Angola, le premier investisseur étranger au Portugal jusqu’à peu, veut renforcer son influence dans la sphère lusophone (CPLP).

WordPress theme: Kippis 1.15